Vos droits au travail, expliqués simplement.

Douze fiches, écrites pour être lues en trois minutes chacune. Ce que dit la loi, ce que cela change pour vous, et quoi faire concrètement. Chaque affirmation renvoie à un article du code du travail ou à un texte publié, vérifiable librement sur Légifrance.

01 · Liberté syndicale

La liberté syndicale, et la protection qui va avec

Parler à un syndicat, soutenir un collègue, signer une pétition, témoigner en réunion. Ces actes sont protégés par la loi, et la crainte de représailles, même compréhensible, n'a pas de fondement juridique.

Ce que dit la loi

  • Tout salarié peut adhérer au syndicat de son choix, quels que soient son sexe, son âge, sa nationalité, son contrat ou sa fonction. C'est une liberté de valeur constitutionnelle, reprise à l'article L.2141-1.
  • L'employeur ne peut pas tenir compte de l'appartenance à un syndicat pour décider d'une embauche, d'un salaire, d'une prime, d'une formation, d'une affectation, d'une évolution de carrière ou d'une rupture de contrat (article L.2141-5).
  • Une décision prise pour ce motif est nulle, et pas seulement critiquable. Le salarié peut en demander l'annulation et une indemnisation (article L.2141-8).
  • L'appartenance syndicale est une donnée sensible au sens de l'article 9 du RGPD. Elle ne peut être ni collectée, ni conservée, ni traitée par l'employeur.

Concrètement

Vous n'avez rien à déclarer, ni à votre chef d'équipe, ni aux ressources humaines. Les échanges que vous avez avec la section restent entre vous et elle. Rien n'apparaît sur un document interne, rien n'apparaît sur un bulletin de paie.

Le réflexe qui protège

Si vous constatez un traitement différent après vous être engagé ou avoir soutenu un collègue, notez la date, le fait, le nom de la personne et les témoins éventuels. Un écrit daté vaut infiniment plus qu'un souvenir. En cas de contentieux, c'est à l'employeur de prouver que sa décision est étrangère à toute discrimination.

Références · Code du travail, articles L.2141-1, L.2141-5, L.2141-8 et L.1134-1 · RGPD, article 9.

02 · Liberté syndicale

Ce qu'une section syndicale a le droit de faire dans l'entreprise

Une section n'est pas une association informelle. Elle dispose de moyens matériels prévus par la loi, que l'employeur doit respecter, et que vous pouvez exiger de voir appliquer sur votre site.

Ses moyens

  • Affichage · des panneaux réservés aux communications syndicales, distincts de ceux du comité, dans des emplacements accessibles. Un exemplaire de la communication est transmis à l'employeur, simultanément à l'affichage, sans autorisation préalable (article L.2142-3).
  • Tracts · diffusion des publications aux heures d'entrée et de sortie du travail dans l'enceinte de l'entreprise, ou par voie électronique lorsqu'un accord le prévoit (articles L.2142-4 et L.2142-6).
  • Local · un local commun aux sections à partir de 200 salariés, un local distinct pour chaque section à partir de 1 000 salariés (article L.2142-8).
  • Réunions · les adhérents peuvent se réunir une fois par mois dans l'enceinte de l'entreprise, en dehors du temps de travail (article L.2142-10).
  • Cotisations · leur collecte est possible dans l'entreprise (article L.2142-2).

Concrètement

Sur les parkings, l'affichage est souvent le seul canal réellement accessible aux équipes de terrain. Si le panneau syndical de votre site est absent, illisible, placé dans un local fermé ou monopolisé, signalez-le nous. Cela peut constituer un manquement aux articles ci-dessus, et cela se corrige vite quand la demande est écrite.

Références · Code du travail, articles L.2142-1 à L.2142-11.

03 · Liberté syndicale

Élections du CSE · qui vote, qui peut être candidat

Le comité social et économique décide du budget des activités sociales, rend des avis sur les projets de la direction, suit la santé et la sécurité. Il se renouvelle tous les quatre ans. Le prochain scrutin est prévu le 15 janvier 2027.

Les règles du scrutin

  • Électeurs · les salariés d'au moins 16 ans, comptant au moins 3 mois d'ancienneté dans l'entreprise (article L.2314-18).
  • Éligibles · les salariés d'au moins 18 ans, comptant au moins 1 an d'ancienneté, à l'exception du conjoint et des proches parents de l'employeur (article L.2314-19).
  • Premier tour · réservé aux listes présentées par les organisations syndicales. Les candidatures libres ne sont possibles qu'au second tour, si le quorum n'est pas atteint.
  • Quorum · il est atteint lorsque le nombre de votants égale au moins la moitié des inscrits du collège. En dessous, un second tour est organisé.
  • Parité · chaque liste comporte une part de femmes et d'hommes proportionnelle à celle du collège, avec alternance des sexes jusqu'à épuisement des candidats du sexe le moins représenté (article L.2314-30).
  • Représentativité · une organisation qui réunit au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour devient représentative et peut négocier et signer les accords (article L.2122-1).

Concrètement

Le vote s'exerce pendant le temps de travail et ne peut donner lieu à aucune retenue de salaire. Être candidat ne demande aucune expérience syndicale, et le candidat est protégé par la loi dès le dépôt de la liste, avant même le résultat.

Pourquoi la participation décide de tout

Si le nombre de votants reste inférieur à la moitié des inscrits du collège, le quorum n'est pas atteint et un second tour est organisé, ouvert aux candidatures libres. Les sièges peuvent alors être attribués avec très peu de voix. L'abstention ne neutralise pas le résultat, elle le concentre entre les mains de celles et ceux qui votent.

Références · Code du travail, articles L.2314-18, L.2314-19, L.2314-26, L.2314-29, L.2314-30 et L.2122-1.

04 · Votre argent

Votre salaire minimum dépend de la convention collective

Beaucoup de salariés croient que leur augmentation annuelle vient de la négociation dans l'entreprise. Dans la plupart des cas, elle vient d'abord de la convention collective de la branche, et elle est obligatoire pour tous les employeurs du secteur.

Le texte qui s'applique

L'activité relève de la convention collective nationale des services de l'automobile, identifiant IDCC 1090. Ses salaires minimums sont revalorisés par avenants, étendus par arrêté et publiés au Journal officiel. Ils s'imposent à l'employeur, quel que soit son accord interne.

  • Avenant n° 110 du 22 janvier 2026, étendu par arrêté du 2 avril 2026, publié au Journal officiel du 16 avril 2026, applicable au 1er mai 2026 · revalorisation moyenne de 1,25 % sur l'ensemble de la grille.
  • Premier échelon ouvriers et employés · 1 853 € brut pour 151,67 heures depuis le 1er mai 2026. Attention · ce montant étant inférieur au SMIC, c'est le SMIC qui s'applique, car l'employeur doit toujours verser le montant le plus favorable. La grille ne devient réellement plus avantageuse qu'à partir des échelons supérieurs.
  • Indemnité de panier de nuit fixée à 6,09 € par le même avenant, et valeur du point de formation-qualification fixée à 3,47 €.

Concrètement

Prenez votre bulletin de paie et repérez votre échelon. Comparez votre salaire de base au minimum de cet échelon dans la grille, consultable gratuitement en ligne. Si votre base est au niveau du minimum, votre salaire suit la branche, pas la négociation d'entreprise. Si votre base est en dessous du minimum applicable, un rappel de salaire peut être réclamé, dans la limite de la prescription de trois ans.

Références · Avenants n° 104, 105, 108, 109 et 110 aux salaires minima de la convention collective des services de l'automobile, IDCC 1090, publiés au Journal officiel · Code du travail, article L.3245-1 pour la prescription de trois ans des salaires.

05 · Votre argent

Vérifier vous-même ce que l'augmentation vous a vraiment apporté

Un pourcentage annoncé n'est pas un euro perçu. Voici la méthode que nous utilisons, en quatre étapes, avec des documents publics.

La méthode

  • 1. Relevez la hausse imposée par la convention collective sur l'année, publiée au Journal officiel. Pour 2026, la revalorisation moyenne est de 1,25 % au 1er mai.
  • 2. Relevez le pourcentage d'augmentation générale annoncé dans l'accord d'entreprise. Pour 2026, l'augmentation générale employés est de 1,20 %.
  • 3. Lisez la phrase du texte qui précise si le budget d'augmentation inclut les hausses conventionnelles. Quand c'est le cas, les deux hausses ne s'additionnent pas.
  • 4. Comparez deux bulletins de paie, avant et après application. La différence réelle sur le salaire de base est la seule mesure qui compte.

Ce que cela donne en 2026

Si votre salaire de base est au minimum conventionnel de votre échelon · l'employeur doit d'abord vous remettre au nouveau minimum de la grille, soit environ 1,25 %. L'augmentation générale de 1,20 % prévue par l'accord d'entreprise est absorbée par cette mise à niveau · vous recevez la plus élevée des deux, pas leur addition. Sur un salaire au premier échelon, l'écart entre les deux représente quelques euros par mois.

Si votre salaire de base est au-dessus du minimum de votre échelon · la revalorisation de branche ne vous atteint pas, et c'est l'augmentation générale de 1,20 % qui s'applique à votre base.

Le point important

En bas de grille, l'augmentation reçue correspond à ce que la convention collective impose déjà à tous les employeurs de la branche. Ce mécanisme d'absorption est licite tant qu'un accord ne l'écarte pas expressément. C'est précisément ce que nous demandons d'inscrire dans le prochain accord · une augmentation d'entreprise qui vienne s'ajouter à la revalorisation de branche, et non la remplacer.

Pourquoi le plancher comptait

Un plancher exprimé en euros garantit un montant minimal identique pour tous, quel que soit le salaire. Les accords précédents en prévoyaient un · 42 € en 2022, 36 € en 2025. Il ne figure plus dans l'accord 2026. Sans lui, une augmentation en pourcentage rapporte mécaniquement le moins à celles et ceux qui gagnent le moins. Le rétablir est notre première revendication.

Références · Avenant n° 110 du 22 janvier 2026, IDCC 1090, publié au Journal officiel du 16 avril 2026 · accords de négociation annuelle d'entreprise 2022 à 2026, article relatif à l'augmentation générale, consultables sur la base nationale des accords collectifs.

06 · Votre argent

Télétravail · qui paye l'électricité, le chauffage et la connexion

Travailler depuis chez soi déplace une partie des frais de l'entreprise vers le salarié. Ces frais sont des frais professionnels, ils ne sont pas à votre charge.

Ce que dit la règle

  • Les frais engagés par le salarié pour les besoins de son activité professionnelle doivent être supportés par l'employeur, principe constant en droit du travail.
  • L'URSSAF admet le versement d'une allocation forfaitaire de 2,70 € par journée de télétravail, dans la limite de 59,40 € par mois, exonérée de cotisations. Cette limite est portée à 3,30 € par jour, soit 72,60 € par mois, lorsqu'un accord collectif le prévoit. Ce barème est réévalué chaque année, vérifiez la valeur en vigueur avant toute démarche.
  • Le télétravail repose sur un accord collectif ou une charte. Les critères d'éligibilité des postes doivent être objectifs, et le refus opposé à un salarié occupant un poste éligible doit être motivé (articles L.1222-9 à L.1222-11).

Concrètement

Sur une année pleine, deux jours de télétravail par semaine représentent environ 240 € au tarif du barème, qui restent à votre charge en l'absence d'allocation. Pour les fonctions qui s'exercent intégralement à distance, le sujet n'est pas symbolique. Demandez par écrit l'application du forfait, gardez une copie, et transmettez-nous les réponses. Une demande isolée se classe, cinquante demandes identiques deviennent une négociation.

Références · Code du travail, articles L.1222-9 à L.1222-11 · Barème URSSAF des frais professionnels, allocation forfaitaire de télétravail.

07 · Votre sécurité

Danger grave et imminent · votre droit de retrait

Travail isolé, intrusion, incendie, installation défectueuse, menace. Vous n'avez pas à rester à un poste dont vous pensez raisonnablement qu'il met votre vie ou votre santé en danger.

Comment il s'exerce

  • Vous alertez immédiatement l'employeur ou son représentant, puis vous vous retirez de la situation (article L.4131-1).
  • Aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise contre le salarié qui exerce ce droit avec un motif raisonnable (article L.4131-3).
  • Le retrait ne doit pas créer un nouveau danger pour d'autres personnes.
  • Les élus du comité disposent d'un droit d'alerte propre en cas de danger grave et imminent, qui déclenche une enquête immédiate avec l'employeur (articles L.4132-2 et L.2312-59).

Concrètement

Alertez par un moyen qui laisse une trace · message écrit, main courante interne, courriel, même bref, même après coup. Décrivez le lieu, l'heure et le fait. Le droit de retrait se juge sur le caractère raisonnable de la crainte au moment des faits, pas sur ce que l'on découvre ensuite. Prévenez-nous le jour même quand c'est possible.

Références · Code du travail, articles L.4131-1 à L.4131-3, L.4132-2, L.2312-59 et L.4121-1.

08 · Votre sécurité

Vous avez été agressé au travail · les réflexes, dans l'ordre

Insultes, menaces, crachats, coups, harcèlement d'un usager. Ce n'est pas un aléa du métier. C'est un accident du travail, et cela se déclare.

Les cinq étapes

  • 1. Informez l'employeur immédiatement, par écrit si possible. Il doit déclarer l'accident du travail à la caisse primaire dans les 48 heures.
  • 2. Faites établir un certificat médical initial, y compris en l'absence de blessure physique. Le choc psychologique est reconnu.
  • 3. Conservez tout · enregistrements, messages, mains courantes, noms des témoins, numéro d'incident.
  • 4. Vous pouvez déposer plainte à titre personnel. L'employeur, lui, reste tenu par son obligation de sécurité (article L.4121-1).
  • 5. Demandez l'inscription du sujet à l'ordre du jour du comité, et une enquête sur les circonstances.

Ce que nous demandons

Une prime pour chaque agression déclarée, des engagements chiffrés sur le travail isolé et le travail de nuit, et un suivi des incidents, site par site et sans donnée nominative, présenté en réunion du comité. Une agression déclarée, tracée et suivie pèse davantage qu'un incident oublié.

Références · Code de la sécurité sociale, articles L.411-1 et R.441-3 · Code du travail, articles L.4121-1 et L.2312-5.

09 · Vos données

Écoute et enregistrement des appels · ce qui est exigé

Écouter ou enregistrer un appel, c'est traiter des données personnelles et contrôler l'activité d'un salarié. Deux régimes s'appliquent en même temps, celui du code du travail et celui du RGPD.

Les obligations de l'employeur

  • Informer et consulter le comité avant la mise en œuvre de tout moyen ou technique permettant un contrôle de l'activité des salariés (article L.2312-38).
  • Informer individuellement et préalablement chaque salarié concerné. Un dispositif dont le salarié n'a pas été informé ne lui est pas opposable (article L.1222-4).
  • Respecter la proportionnalité · aucune atteinte aux droits des personnes qui ne soit justifiée par la tâche et proportionnée au but recherché (article L.1121-1).
  • Inscrire le traitement au registre, limiter la durée de conservation, et documenter la finalité (RGPD, articles 5, 13 et 30).

Concrètement

Vous pouvez demander au délégué à la protection des données de l'entreprise l'accès aux données qui vous concernent, y compris les enregistrements, la finalité du traitement, sa durée de conservation et ses destinataires. La réponse est due dans un délai d'un mois, prolongeable de deux mois pour les demandes complexes. En l'absence de réponse, une plainte peut être déposée auprès de la CNIL, en ligne et gratuitement.

Modèle de demande

« Conformément à l'article 15 du RGPD, je vous demande de me communiquer l'ensemble des données personnelles me concernant issues du dispositif d'écoute et d'enregistrement des appels, ainsi que les finalités du traitement, les destinataires, la durée de conservation et la base légale retenue. » Envoyez-le au DPO, gardez une copie et la date d'envoi.

Références · Code du travail, articles L.1121-1, L.1222-4 et L.2312-38 · RGPD, articles 5, 12, 13, 15 et 30.

10 · Dignité

Harcèlement, management dégradé · les voies possibles

Le harcèlement moral n'est pas une question de caractère ni de susceptibilité. Il se définit par des agissements répétés qui dégradent les conditions de travail et portent atteinte à la santé ou à l'avenir professionnel.

Vos protections

  • L'employeur doit prévenir ces agissements et y mettre fin. C'est une obligation de sécurité, pas une simple bonne volonté (articles L.4121-1, L.1152-4 et L.1153-5).
  • Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ni discriminé pour avoir subi, refusé, relaté ou témoigné de tels faits (articles L.1152-2 et L.1153-3).
  • Le comité désigne un référent en matière de harcèlement sexuel, et l'employeur en désigne un dans les entreprises d'au moins 250 salariés.
  • Vous pouvez saisir le médecin du travail, l'inspection du travail, le Défenseur des droits ou le conseil de prud'hommes.

Construire un dossier utile

Tenez un journal daté · fait, lieu, heure, personnes présentes, effet sur votre travail et sur votre santé. Conservez les courriels, les plannings modifiés, les comptes rendus d'entretien. Consultez votre médecin traitant et le médecin du travail, dont les constats ont du poids. Rien n'oblige à agir seul, et rien n'oblige à agir vite si vous n'êtes pas prêt, mais tout gagne à être écrit tout de suite.

Références · Code du travail, articles L.1152-1 à L.1152-6, L.1153-1 à L.1153-6, L.4121-1, L.4624-1 et L.2314-1.

11 · Dignité

Convocation, avertissement, mise à pied · la procédure à connaître

Recevoir une convocation à un entretien préalable est déstabilisant. La procédure est pourtant strictement encadrée, et les délais jouent souvent en votre faveur.

Les règles de base

  • Aucun fait fautif ne peut donner lieu à une sanction plus de deux mois après le jour où l'employeur en a eu connaissance (article L.1332-4).
  • Sauf pour un avertissement sans incidence, l'employeur convoque le salarié à un entretien préalable en précisant l'objet, la date, l'heure et le lieu (article L.1332-2).
  • Lors de l'entretien, vous pouvez vous faire assister par une personne de votre choix appartenant au personnel de l'entreprise. C'est un droit, et c'est le rôle que nous assurons.
  • La sanction ne peut intervenir moins de deux jours ouvrables après l'entretien, ni plus d'un mois après celui-ci. Elle doit être motivée et notifiée par écrit.
  • Les amendes et sanctions pécuniaires sont interdites (article L.1331-2).

Concrètement

Ne signez rien dans l'urgence, ne rédigez pas d'attestation sous la pression, et venez accompagné. Prévenez-nous dès réception de la convocation, pas la veille de l'entretien · nous préparons ensemble les faits, les dates et les pièces, et nous rédigeons un compte rendu de l'entretien, qui sert de preuve si la sanction est contestée.

Références · Code du travail, articles L.1331-1, L.1331-2, L.1332-1, L.1332-2, L.1332-4 et L.1332-5.

12 · Transparence

Ce que nous ne publierons jamais

Un syndicat bénéficie d'une liberté d'expression étendue. Elle n'est pas sans limites, et nous préférons les afficher plutôt que de les découvrir devant un juge.

  • Aucun document couvert par une obligation de discrétion, notamment les informations présentées comme confidentielles au comité et les données de la base de données économiques, sociales et environnementales.
  • Aucune donnée nominative de salarié, aucun bulletin de paie identifiable, aucune photo prise sans accord.
  • Aucune attaque personnelle. Nous discutons des décisions, des accords et des chiffres, jamais des personnes.
  • Aucune information que nous ne pouvons pas sourcer par un document public ou vérifiable.

Si vous relevez une erreur sur ce site, signalez-la nous. Elle sera corrigée sans délai, et la correction sera visible.

Références · Code du travail, article L.2315-3 · Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse · RGPD.

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